20/02/2012
Rassemblement, vérité et courage
sont les meilleures réponses aux défis de ce temps.
La vérité, c’est que la France ne
pouvait pas rester à l’abri d’une crise mondiale.
La vérité, c’est aussi de dire que
cette crise est grave, qu’elle va durer, qu’elle aura des conséquences sur la
croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat.
Dire la vérité, c’est aussi dire
que le gouvernement, comme dans un budget familial, ne peut pas indéfiniment
financer ses dépenses courantes par l’emprunt, parce qu’un jour, il faut bien
payer ses dettes.
Mais prenons le temps de regarder
autour de nous dans quelle situation se trouvent les pays européens qui n’ont
pas pris, comme nous l’avons fait, la mesure de la crise et qui n’ont pas fait
à temps les efforts nécessaires.
Ces pays ont été obligés de diminuer
les salaires des fonctionnaires, de privatiser des services publics, de relever
l’âge de la retraite, de revoir à la baisse la protection sociale ou bien
encore d’augmenter massivement les impôts.
Face à tout cela, nous devons
être fiers de la chance que nous avons d’être français, de notre pays, de notre
capacité d’adaptation.
En
fait, ce que l’on appelle aujourd’hui la crise de la dette qui frappe l’Europe
de plein fouet, c’est la même que celle de 2008 qui se poursuit.
Face à tout cela, nous devons continuer
à protéger notre modèle social et être conscients des courageuses et
indispensables réformes engagées par le Gouvernement.